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9è petit bijou des studios Pixar, Wall-e le robot débarque sur nos écrans cet été. Dans ce nouveau film d'animation en images de synthèse, Wall-e est le dernier être sur terre, et il s'ennuie. Jusqu'au jour où il rencontre une "robote" répondant au doux prénom de Eve, et tombe amoureux d'elle.
Un robot terriblement seul, jusqu’au jour où… Quand le divertissement fait aussi refléchir
Dans le film, le monde est gouverné par la société Buy’N Large. La surconsommation et la pollution ont transformé la Terre en dépotoir. Devenue inhabitable, les Hommes fuient la planète. Wall-e, chargé de la nettoyer, développe un côté humain, tandis que la robotisation chez les humains est partout. La double lecture de Wall-e nous fait nous interroger sur l’avenir de notre planète et sur l’écologie, mais là n’est pas la finalité du film, qui comme le veut la tradition Pixar, est d’abord destiné à faire rêver les petits et les grands.
Les ingrédients du succès chez Pixar
Après les succès planétaires de ses prédécesseurs (de Toy Story au Monde de Némo, en passant par Ratatouille), le petit dernier Wall-e, promet de multiples surprises aux spectateurs. Outre le soin habituel apporté aux images, au son et aux couleurs, Wall-e surprend par son improbable histoire d’amour entre deux robots, qui ne s’expriment surtout que par des "bips". Wall-e n’est pas un film muet, mais les dialogues n’abondent pas non plus, et c’est en ça que réside le challenge pour ses créateurs.
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